Silvère MERCIER- web 2.0 à l’usage des bibliothécaires

Silvère MERCIER - Médiateur des collections. Auteur bibliobsessions

web 2.0 : une histoire de données et d’échangs de données : grâce au xml, différenciation entre les contenus et la forme + permet des echanges .

Web 2.0 : n’importe qui peut mettre de l’info en ligne : pas besoin d’être informaticien. Mais aussi, vaste opération marketing : nouveau concept, nouvel investissmeent dans des starts up… dimension economique qui se met en place !

Web 2.0 : ce n’est pas une norme, ni un label

Web 2.0, alors c’est quoi ?

  • Ergonomie des interfaces : il n’y a plus vraiment de page d’accueil : on peut voir tout d’un seul coup d’oeil
  • web 2.0 : tout est en ligne : mobilité des utilisateurs : rien n’est stocké sur notre PC
  • Accroissement des possibilités de publication, de partage, de participation des internautes
  • Effet communautaire

1. Exemples : les applications en ligne

Page d’accueil personnalisée : exemple netvibes. L’utilisateur peut utiliser ses infos où qu’il soit. Aussi : Pageflakes

Photos en ligne : flicker pour le partage de photos (2800 photos importées par minute !) . La bibliothèque du congrès vient de verser des photos dans flicker. La valeur ajoutée de la bibliothèque, c’est ses données : en les mettant sur un site où il y a une grande affluence, elle met en valeur le patrimoine de la bibliothèque. On peut aussi retoucher ses photos en ligne.

Partage de vidéos en ligne : Youtube (appartient à google) + dailymoton (français) : vidéo vacances + emission télé diffusée sans l’autorisation des ayants droits….

On mets des tags sur chaque ressource (tag sans contrôle : le cauchemar du bibliothécaire), mais permet à l’internaute de s’appropier les ressources. Les tags les plus utilisés sont mis en valeur

Suite de traitement de texte par google : outil collaboratif : on peut être invité à participer à l’écriture d’un document en ligne.

Le stockage en ligne : box .net : comme une clé usb en ligne : offre 1 giga de stockage, ensuite payant.

Chat en ligne : meebo : chatter avec son compte msn sans rien installé sur son poste

OS en ligne : bureau virtuel

Intéressant dans les bibliothèques publiques pour les personnes qui viennent en bib parce qu’il n’ont pas d’ordis chez eux : leur offrir la posssibilité d’avoir leur vrais espaces persos !

Remarque : il y a un risque sur la pérennité des données puisqu’on ne sait pas ce que va devenir l’entreprise et on n’a aucune assurance de la sauvegarde des données. Dans les collectivités publiques pour offrir ce genre de service aux usagers, il faut passer des contrats !

Question : est-ce compatible avec les exigences de sécurité des services informatiques ? Oui, justement, tout est en ligne, rien n’est installé en local, rien n’est hébergé par un serveur de l’établissement !

Blog : journal en ligne. Beaucoup de blogs mais, beaucoup de blog ont un auteur qui est le seul lecteur !

  1. Plateformes hébergées : avantages très rapide. Inconvénient : pub, modèle économique (si on a beaucoup d’audiences, on paye), peu de personnalisation…
  2. Blog à installer sur le serveur : code en open source mais demande des compétences techniques. Il y a une communauté de développeurs.

Blogs de bibliothèque : touti-frouti : blog de bibliothèque (et pas de bibliothécaires)

Aggrégateurs de blogs : wikio : exporter le contenu du blog grâce au fil RSS

Wiki : il faut aller voir bibliopedia !

il existe même des articles en latin dans wikipedia. Question de la validation scientifique : tout le monde peut écrire. Il ya des patrouilles qui vérifie l’orthographe, le contenu…

Trois types d’interactivité différents :*

CMS :

Blog : on peut poster des commentaires

Wiki : on peut tout modifier

Fils RSS

basé sur XML. Signalé souvent avec un petit logo orange. Prinicpe du fil : quand on met à jour une info sur un site, le fichier xml du fil est mis à jour. Syndication : relayer sur notre site de manière dynamique les infos des autres sites.

Agrégateur : s’abonner et rassembler aux fils. Sage : lire ses fils dans firefox

Gérer des collections de fils RSS (OPML) : ajouter d’un coup une cinquantaine de fils RSS

Utilisés pour les actualités, les infos pratiques (horaires ciné), offres d’emploi

Avantages des fils : gratuits, faciles, organisation optimisée de sa veille, diffusion de l’information, levier à l’interactivité (info en temsp réel)

Inconvénients : pas de mise en forme personnalisée, fils rss tronqué (pas toute l’info, car il faut que l’internaute aille sur le site pour voir la pub !)

Question actuelle : est-ce que les fils RSS ne sont pas un échec ? On s’attendait à beaucoup plus d’utilisation que ce qui existe réellement.

Extension de firefox pour delicious (delicious complete)

Et pour les bibliothèques ?

Librairies qui publient des fils RSS par domaine : amazon, Fnac, Mollat, Eyrolles, Vuibert. revues elec : edpsciences…

biblioflux : un type de netvibes avec des flux préselctionnés de sources en bibliothèques. Voir aussi les flux de Bibliopedia, biblio-fr

Yoono : propose des sites par recommandation

Les flux en bibli : les nouvelles acqs, dernières revues en ligne, actus, articles dépuoillés, agenda, informer le lecteur sur ses emprunts, critique sur le fonds documentaire (dernier dvd acheté)….

Delicious : liste de signets des bibliothècaires peut être rendu public et être plus visible.

Pour les usagers : associés au sigb (nouvelles acqs), requête dans le catalogue permet d’avoir dynamiquement un flux rss correspondant à cette requête.

L’effet communautaire

Il y a du répondant quand on propose au gens de partciper ! Soif d’expression !

La fraise : les gens votent pour des motifs et les Tshirt éditent seulement les motifs qui ont eu le meilleur vote et il sont édités en nombre très limité (collector)

Mash-up : carte google pour localiser

go2web20 : nouveau site, rachat de site web 2.0

Facebook (microsoft actionnaire majoritaire) : attention, les infos qui sont entrés sont revendus à des fins commerciales.

Un réseau social autour des bibliotheques 2.0 (Ning)

Un réseau social dédié aux bibliothèques personnelles (library thing) : payant au delà d’un certains nombre de titres : peut vendre du contenu aux bibliothèque pour afficher du contenu dans les notices par webservice

Un nouveau modèle : la longue traîne :

modèle conomique exploité par Amazon : peu de titres très vendus (best-seller). On expose pas tous les livres en librairie trop cher. Amazon : on met les livres dans des entrepôts : plus rentable d’avoir des livres peu connu et pas médiatisé… Amazon : recommande des titres pertinents par rapport à ce qu’on cherche : permet d’ammener les lecteurs vers des choses moins connues. Ici le but est commercial

Mais on peut aussi le faire en bibliothèque : faire sortir des livres moins connus. Les lecteurs ont aussi emprunté ce livre. Mais le bibliothécaire peut faire des propositions : constituer des collections : qualifier des ressources (faciliter la sérendipité (!) : trouver quelque chose qui nous intéresse alors qu’on ne le chercher pas !) Si vous avez aimé, le bibliothécaire vous conseille aussi…

+ Les commentaires des lecteurs : mettre des notes et des commentaires.

Qui partcipent à quoi ? 13% de créateurs (blogguers, producteurs), 19% des critiques (commentaires), 15% de collecteurs (qui aggrégent..), 19% de symaptisants (fonction sociale), 33% de spéctateurs, 52% d’inactifs

Conclusion : un mouvement d’ampleur, une soif de partager, des moyens techniques de mutualisation à exploiter.. Une opportunité pour les bibliothèques d’exporter ses données sur le web !

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